L'Eglise est remarquable par sa situation, son élégante architecture et l'élévation de son clocher. Son style ogival est du 14e siècle. Sa forme est celle d'une croix latine d'une parfaite régularité. Toutes les voûtes sont en pierre, à nervures réticulées et irréprochables. Il y a 7 fenêtres. En revanche les pierres de construction sont extrêmement poreuses ce qui amenait beaucoup d'humidité dans l'édifice avant que remède n'y soit apporté. Il y a trois portes et deux chapelles, celle de gauche est dédiée à la vierge, celle de droite à St Antoine. Le retable en bois peint, restauré en 1999, grâce à un don de Madame Jacqueline Beytout, a révélé de très belles peintures polychromes .
La première mention de la paroisse et de l'église date de 1218, dans le pouillé du diocèse de Périgueux. De souche romane, elle a subi comme beaucoup d'autres au XIXème siècle une profonde restauration qui l'a totalement transformée. Sa façade occidentale, très intéressante, à néanmoins été inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1984.
Ancienne église paroissiale, sise au cimetière. Autrefois sous le vocable de Saint-Clair. Donnée en 1276 à Saint-Cyprien et devenue prieuré. Le choeur est limité par deux arcs brisés, à rouleaux : celui de l'Ouest retombe sur des piles à dosserets, celui de l'Est, sur des colonnes engagées, à chapiteaux sculptés. La corniche repose sur huit modillons sculptés de masques d'animaux. L'abside est extérieurement à sept pans, elle est percée de trois baies. Tout autour de l'église court une corniche sur modillons nus. Clocher carré au-dessus du choeur.
Cet édifice a été entièrement rebâti en 1745 par le seigneur de l'endroit, en expiation - dit-on - de l'incendie de l'église par ses ancêtres, lors des guerres de religion. Restauration générale en 1806. Un mur de l'ancienne église, au pied du château, est encore visible, avec une baie et une porte aveuglée, du XIIIème s.
On n'a conservé de l'église ancienne que le choeur et la façade (celle-ci très restaurée). La façade est intéressante c'est un vaste clocher-mur rectangulaire à quatre baies campanaires plein cintre. Le premier étage est percé d'une baie-meurtrière plein cintre. le rez-de-chaussée était constitué par un portail central accosté de deux portails latéraux, tous sous des arcs brisés. Cet ensemble, malheureusement mutilé, nous a paru de l'extrême fin du XIIème, sinon du début XIIIème siècle. Non loin, se trouve l'église Saint-Jean de Bigaroque qui aurait été bâtie pour le castrum par Clément V et date en effet du XIVème.
En 1814, non loin de l'église de Redon-Espic, une jeune Bergère, Marie-Jeanne Grave, garde ses moutons. Elle a 14 ans, lorsque lui apparaît une dame toute vêtue de blanc, chaussée de souliers retenus par des rubans bleus et portant au cou une croix lumineuse. La vierge qui lui apparaîtra une seconde fois, lui demande le retour à la vie chrétienne de ses parents métayers de M. Chabannes, maire de Bezenac sinon son père et sa mère ne tarderont pas à mourir. Econduite par ses parents ainsi que par tout son entourage, elle meurt le 24 novembre 1814. C'est sur le lieu des apparitions que quelques fidèles se rendent régulièrement. Le pélerinage devient annuel dès 1815, le 8 septembre.
Eglise et son clocher donjon du 12ème siècle classés Monument historique. La Façade occidentale encadre, entre deux contreforts plats, un portail de style gothique à quatre voussures brisées, sous une archivolte. Le mobilier intérieur du XVII et XVIIIè s. forme un ensemble remarquable. Buffet d'Orgue et Bois Doré du XVIIè s. : choisi par André ISOIR, organiste de ST Germain des Prés à Paris pour la réalisation de certains de ses disques de son intégrale de Bach, et par de nombreux autres organistes. Concerts d'orgue chaque été en juillet et août.
La première église romane date de 1143. Elle fut donnée en 1199 à l'Abbaye de la Sauve Majeure en Gironde, par l'Evêque de Périgueux. Elle fut détruite pendant la guerre de 100 ans. Il n'en reste que quelques gros moellons à la base de l'Eglise actuelle. L'église gothique fut brûlée par les protestants de Turenne. Réparée au début du 17ème siècle. Elle comporte quatre chapelles payées par les quatre co-seigneurs de Siorac qui devaient leur servir de tombeau. Jusqu'en 1900, un cimetière entourait l'église.
L'église de la forêt. Nichée au fond des bois et à proximité d'une source qui alimente aujourd'hui Saint Cyprien, Castels et Bezenac. Elle apparaît aux promeneurs comme un vaisseau abandonné, discrète, envoûtante dans son écrin de verdure. Totalement isolée, elle est implantée sur un relief curviligne d'où peut-être son nom de Rotundo Spino, éperon arrondi, à moins qu'il ne s'agisse d'un toponyme évoquant les broussailles rompues, témoin d'un défrichement médiéval. Une impression de sérénité s'en dégage. Cet édifice fut restauré en 2007. Amis visiteurs, respectez ce lieu.
24220 CASTELS
Tel. 05 53 29 20 63
Eglise Saint Barthélémy de Lussac
Lussac est un hameau au nord ouest de la commune de St Cyprien. Ce sont quelques maisons groupées autour de l'église dédiée à St Barthélémy. Lussac constituait autrefois une paroisse à part entière citée au XIVème siècle comme dépendance de la châtellenie de Bigaroque. Abandonnée au siècle dernier, l'église perd son toit dans les années 1960 ; elle tombe en ruine lorsqu'un mécène local décide de la restaurer. L'église est reconstruite en 1980/1981. Par ces modillons, par la simplicité du plan et la sobriété générale, l'église St Barthélémy de Lussac s'apparente à de nombreuses églises rurales du Périgord roman.
Lussac Lussac 24220 SAINT-CYPRIEN
Tel. 05 53 29 20 63
Visite guidée aux flambeaux
Visite guidée de la vieille ville en saison.
Chaque mardi soir : 20h30 entre le 13 juillet et le 24 août.
Situées à mi chemin entre Sarlat et Les Eyzies, Les Cabanes du Breuil, dont l'origine reste un mystère, furent l'habitat rural des Bénédictins de Sarlat jusqu'au milieu du XVème siècle. Elles devinrent ensuite, aux XVIIIème et XIXème siècles des ateliers artisanaux. Depuis 1950, ce patrimoine est conservé au sein d'une ferme familiale.
Le chœur, roman, de l'église date du 11° ou 12° siècle. Il s'est probablement, substitué à un lieu de culte plus ancien creusé dans le rocher. La nef et le cimetière ont été remaniés en 1888 (construction d'un clocher avec Tribune). Le retable : Inscrit à l'inventaire des monuments historiques, ce retable provient de l'abbaye de Fongauffier aujourd'hui disparue. Au 17° siècle, cette œuvre d'art est consacrée à Saint Benoît et sa sœur, Sainte Scholastique.
24220 MOUZENS
Tel. 05 53 29 20 63
Visite guidée du village de La Roque Gageac
Le bourg Le bourg 24250 LA ROQUE-GAGEAC
N°Siret :
37852778200015
C'est en 1307 que l'histoire de Domme rencontre celle des Templiers. La Porte des tours (un des plus beaux joyaux du Périgord) va servir de Prison au Templiers. Ils graveront sur les murs de la Tour de nombreux graffiti, émouvants témoignage de leur foi. 7 tableaux différents ont été gravés par les Templiers. Tous sont liés à l'iconographie religieuse. Un message certe, mais un message que nul ne peut traduire. Un profond mystère que l'on sait important. peut-être, ici, le Trésor Spirituel des fameux Chevaliers de l'Ordre du Temple.